Vendre des services additionnels : comment être dans les règles ? ⚖️

 

Lorsqu’il s’agit de vendre un service additionnel à un voyageur, il est important pour un professionnel de la location courte durée d’être dans les règles.

 

Pour cela, nous discernerons deux catégories dans cet article : les conciergeries et les particuliers.

 

1 - Vous êtes une conciergerie 🤝

 

Vous gérez des biens immobiliers pour le compte de propriétaires et avez une entreprise dédiée à cette activité (micro-entreprise ou société classique), alors bonne nouvelle :

 

➡️ Vous êtes libre de vendre des extras.

 

Pour faire les choses correctement, voici néanmoins deux conseils :

 

1 - Être un maximum transparent avec les propriétaires.

La majorité comprend qu’il s’agit de prestations supplémentaires indépendantes de leur location, cela n’impactant pas négativement leur revenus potentiels.

D’ailleurs, ils seront ravis que vous proposiez de tels services, à partir du moment où cela augmente la satisfaction des voyageurs et du coup… les notations !

 

2 - Idéalement, ajouter une annexe dans votre contrat avec le propriétaire.

Cette dernière viendra indiquer que la vente d’extras est “hors-contrat”, et que toute vente issue de vos services additionnels ne rentrera pas dans le cadre de votre commission.

 

Et si je n’ai pas la carte G ? 🤔

La carte G vous permet notamment d’encaisser des loyers ou cautions et de faire la promotion directe de vos biens en gestion.

Mais que vous ayez ou non cette fameuse carte G, cela importe peu dans notre cas !

Si vous suivez les recommendations ci-dessus, il est tout à fait envisageable de percevoir directement les transactions issues de la vente d’extras, sur votre compte professionnel.

 

2 - Vous êtes propriétaire 🏘

 

Vous gérez directement un ou plusieurs biens vous appartenant mais n’avez pas d’entreprise dédiée comme les conciergeries ci-dessus :

 

➡️ Une réglementation spécifique existe selon la nature des extras.

 

Ici, tout dépendra donc du volume des ventes et de la nature des extras que vous réalisez.

 

Tâchons de séparer ces extras en quatre catégories :

 

✅ Les extras rattachés à la nuitée (ex : checkout tardif) :

Vous souhaitez proposer un départ tardif avec un coût supplémentaire ?

Cela rentre dans la catégorie des revenus locatifs, aucun problème !

 

🟠 Les extras non-rattachés à la nuitée, ne nécessitant pas d’achat (ex : location vélo) :

Tant que la vente de ces extras reste ponctuelle.

 

🟠 Les extras en tant qu’apporteur d’affaires (ex : partenariat avec un caviste) :

L’administration fiscale est claire : un apporteur d’affaires peut être un particulier.

En effet, il existe une tolérance pour la pratique exceptionnelle d’une activité commerciale même si vous ne disposez pas du statut de commerçant.

Attention, cette tolérance cesse dès lors que l’activité devient récurrente.

 

❌ Les extras non-rattachés à la nuitée, nécessitant un achat (ex : panier de spécialités) :

Ici, vous devez acheter de la marchandise soumise à TVA pour la revendre.

Cela est malheureusement interdit sans entité commerciale.

 
 

Notre conseil 💡

Vous sentez qu’il est possible d’augmenter vos revenus avec la vente de services additionnels ?

Commencez de suite avec la vente d’extras tolérés par votre statut.

Par la suite, vous pourriez facilement créer une micro-entreprise dédiée pour la vente d’extras.

C’est totalement gratuit, rapide et cela vous permet d’être totalement libre.

 

 

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P.s : Cet article n’exclut pas de se faire conseiller par un avocat spécialisé en cas de doute.